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     Ces portraits sont un recueil de souffrances et de violences,
d'injustices et de résistances, d'humanité et de mort, de vie et
d'action, d'intelligence, de savoir et d'humanisme. Ils sont un
hymne à la vie et à ses espérances portées par des femmes,
des hommes et des enfants par delà leur propre souffrance
cristallisée par leur mort tragique ou par leur volonté de paix.

    Nécessairement enclavés par des choix personnels et
despotiques (les miens), on y trouvera vingt huit portraits de
vivants ou de disparus. Un portrait d'enfant, cinq portraits de
femmes et un d’un groupe de femmes, dix neuf portraits
d'hommes, un portrait d'un(e) inconnu(e) et pour conclure
cette liste hétérogène, le portrait d'un bateau.

    Les racines de ces portraits de paix plongent loin dans
l’humanisme commun à chacun de ces personnages qui, tous,
portent en leur cœur le rejet des guerres, des injustices et des
violences faites aux hommes et à la nature.

    La valeur de ces exemples nous porte dans le monde
du refus de l’arbitraire et de la barbarie, elle bouscule notre
conscience d’une paix acquise et nous dépose vers la réalité
d’un monde toujours plus chargé de violence institutionnelle.

    Ces portraits sont un message d’espoir car celles et ceux qui le
peuplent, par delà leurs différences, sont tous unis par le
souhait profond d’une paix universelle et d’une lutte féroce
pour la conserver ; en ce sens ils sont un exemple puissant
pour chacun de nous.

    J’ai choisi d’utiliser la poésie des mots pour auréoler
ces portraits volontairement succincts car il s’agit bien ici de
portraits et non pas de biographies. La poésie permet de se
détourner de l’Histoire pour entrer dans l’émotion.


Banksy
Marguerite Barankitse
Stephe Biko
José Bové
Benjamin Brtitten
David Dellinger
André Dupont (Aguigui Mouna)
Fri
Mohandas Karamchand Gandhi
Allen Ginsberg
Jeanne Humbert
Martin Luther King
Jean Lassalle
Louis Lecoin
Les mères de la place de mai